Généralités Communes
à Toutes les Techniques

Introduction à l'étude des techniques

Sentir son corps

La forme correcte

Coordination

Axe du corps - Zones de force

Position des coudes

Les poussées

Puissance

Vitesses

Suite

SENTIR SON CORPS

Il faut créer une relation harmonieuse entre le corps et l'esprit. Votre conscience doit d'abord s'attacher à sentir et comprendre vos propres gestes avant de s'intéresser à ceux de Tori (au moment du combat il faudra à la fois saisir autrui et rester conscient de soi). Vous devez être présent dans chacun de vos mouvements et les maîtriser avant d'augmenter la complexité du travail.

Réfléchissez selon votre corps, essayez de le sentir pour adopter l'art au corps et non le contraire. Il ne s'agit pas de rechercher la facilité mais de prendre en compte les capacités normales du corps pour ne pas lui nuire. Oubliez votre force afin de sentir votre corps. Détendez-vous. Sentez-vous souple et à l'aise.

LA FORME CORRECTE

C'est la manière la plus efficace pour accomplir une action (un geste). Supprimez tous mouvements inutiles qui entraîneraient une perte d'énergie et d'efficacité.

A. MINIMUM DE MOUVEMENTS

Éliminez les mouvements inutiles et étudiez la forme correcte de chaque technique.

- Trajectoire exacte (la plus directe mais aussi celle qui évitera les temps d'arrêt résultant de l'utilisation de lignes brisées pour lier les techniques entre elles).

- Position parfaite en fin de mouvement.

B. MINIMUM D'ÉNERGIE

Éliminez les contractions parasites qui fatiguent sans résultat.

- Pratiquez le geste juste au ralenti jusqu'à ce qu'il devienne automatique.

- Faites tous vos mouvements en restant aussi relaxé que possible.

- Améliorez votre sens de l'équilibre.

- Appliquez ces gestes dans des situations créant des tensions.

- Utilisez des courbes.

1. Commencez, en travaillant lentement, à chercher la juste trajectoire puis la forme exacte de la fin du mouvement. Ensuite, essayez de coordonnez ce mouvement en recherchant la relaxation du membre (action engendrée par le ventre), enfin d'accroître la vitesse. Lent demi-vitesse pleine vitesse.

2. La relaxation, état physique, est contrôlée par le mental. Elle s'acquiert par un effort conscient sur la pensée et l'action. Elle nécessite sensibilité, pratique et volonté afin de discipliner le corps et l'esprit dans de nouvelles façons d'agir et de penser. Elle est basée sur le niveau de tension dans les muscles.

La surtension des muscles antagonistes nuit à la vitesse et à l'adresse. Il faut donc les conserver relaxés. L'énergie économisée permet d'augmenter votre efficacité et surtout de combattre plus longtemps (endurance).

Exercices :

Placez votre corps dans une situation donnée et en acquérir les sensations antagonistes :

Équilibre

déséquilibre

Grâce

gaucherie

Confort

inconfort

Relaxation

contraction.

Ces sensations vous guideront dans le contrôle des mouvements du corps. Entraînez votre corps jusqu'à ce qu'il exécute chaque technique avec le minimum d'efforts pour reproduire le maximum de résultats, naturellement.

- Travaillez la forme correcte des mouvements au travers des gammes. Lentement pour les corriger puis en accélérant un peu tout en restant relaxé.

- Travaillez le timing (synchronisme, notion exacte du temps de frappe) avec une cadence régulière pour vous habituer à conserver la distance.

- Modifiez la vitesse et le rythme des mouvements de manière coulée.

COORDINATION

Une coordination incorrecte fatigue inutilement. La cause vient de tensions excessives dans les muscles antagonistes (physique) et au niveau de l'attention (mental).

En combat, il est souvent nécessaire de commander plusieurs membres simultanément. Si cet exercice devient naturel, l'esprit peut se consacrer à la stratégie et à l'adversaire.

Il faut :

Pour cela, tout doit partir du ventre qui doit coordonner le tout.

Remarques :

Coordination et précision se travaillent au ralenti 10 à 15 mn chaque fois que l'on dispose de temps.

Dès que la fatigue apparaît il faut changer de travail. La fatigue entraîne souvent un mauvais contrôle des gestes, ce qui peut faire régresser.

Ne travaillez jamais l'endurance sur des exercices demandant coordination et adresse, choisissez plutôt des exercices simples et répétitifs (course, natation, etc.).

Exercices :

AXE DU CORPS - ZONES DE FORCE

A. AXE DU CORPS

Il s'agit d'une ligne qui part du sommet de la tête et passe par le centre de gravité. Il faut toujours frapper dans l'axe de votre corps. Pour cela, servez-vous de votre nez pour viser en le dirigeant vers la cible (vues de dessus : face, 3/4, profil ; vue de face).

Lorsqu'on frappe, les membres doivent rester le plus près possible de cet axe.

Toute attaque la suit, toute parade la coupe.
En fait, il serait plus juste de parler de plan médian du corps, les techniques directes telles que les zuki, la suivent. De même que les techniques verticales qui doivent le rejoindre le plus tôt possible.
Les techniques latérales, le traverse, l'impact ayant lieux dans le plan médian mais se poursuivant au-delà (le ventre poursuit son action au-travers de la cible).

Pour donner de la puissance à vos coups, déplacez votre ligne d'axe au travers de la cible. A l'impact, le poing et l'axe du corps la traversent.

Exercices :

  • Entraînement devant un miroir.

  • Matérialiser au sol l'axe d'origine avec une ceinture et frapper au-delà.

 

B. ZONES DE FORCE

Pour utiliser votre force de la manière la plus favorable, tenez compte des zones de force du corps, pour cela n'oubliez pas que :
  • Les techniques doivent être portées dans l'axe du corps (meilleure contraction des muscles, meilleure protection).
  • Le poing ne doit pas frapper au-dessus du niveau de l'épaule. Plus il frappe bas, sous ce niveau, meilleure est la contraction sous l'aisselle.
  • Les coups de pied sont plus puissants s'ils sont délivrés vers une cible située sous le niveau de la hanche.

  • Les parades se font dans l'axe du corps (impact). Elles se poursuivent jusqu'à la limite du corps si elles sont faites de l'intérieur vers l'extérieur (Ude-Uke par exemple avec RMS) ou de l'extérieur vers l'intérieur.



Angle formé par le bras et l'avant-bras

  • Ne jamais tendre totalement le bras. Il est généralement plié à 90° pour les parades comme Ude-Uke, Soto-Uke, etc.
  • Pour Jodan-Age-Uke l'angle est supérieur à 90°.

Remarque : Pour bénéficier d'un bon bras de levier, il faut parer vers le milieu de l'avant-bras, ce qui nécessite que le bras soit tenu verticalement contre la joue (plan frontal).


Ura-Zuki

  • Angle de 90° entre l'avant-bras et le bras, en général.
  • Frappez dans l'axe du corps.
  • Ne frappez pas au-dessus du niveau de votre épaule (frappez une cible, située à ce niveau avec la sensation de passer au travers).

Kagi-Zuki

Le poing ne doit pas dépasser le côté du corps. Si vous devez frapper au-delà, glissez au travers avec Yori-Ashi ou tournez les hanches pour faire évoluer la technique en Gyaku-Zuki.










Uraken-Uchi

Le bras étant dans une position faible, il est indispensable de le laisser rebondir sur la cible et de ne pas le tendre complètement. Tettsui-Uchi, par contre, pourra être appuyé.

POSITION DES COUDES

Parade

Le coude est à une largeur de main, plus une longueur de pouce du corps et, généralement, dirigé vers le sol (Ude-Uke)...

Attaque

Ils sont dirigés vers le bas pour que les épaules restent basses et que les dorsaux puissent agir convenablement. Quand vous frappez, gardez-les pointés vers le sol jusqu'au dernier moment et toujours plus bas que l'épaule.

Exercice : Shadow-Boxing en contrôlant la position des coudes pour les techniques et les gardes.

LES POUSSÉES

Quand vous frappez, la vitesse croît très rapidement jusqu'à être maximum au moment où le membre touche la cible. La poussée est différente, dans ce cas, la vitesse est très faible, voire nulle, au moment du contact puis croît en repoussant la cible.

A. EXERCICES DE POUSSÉE POUR PRENDRE CONSCIENCE DES ZONES DE FORCE

En poursuivant l'effort 3 secondes en expirant. Mettez-vous dans l'encadrement d'une porte pour pousser sur le mur.
Lorsque vous poussez un obstacle quelconque (mur, partenaire, poutre, porte, table...) vous devez pousser avec le ventre, en aucun cas avec le membre lui-même.
Dans un but de musculation, vous pouvez résister avec l'autre main pour certaines techniques

  1. Kagi-Zuki voir fig. Haito-Uchi (EI), Mawashi-Zuki, Tettsui-Uchi (EI), Soto-Uke.
  2.  


  3. Oie-Zuki ou Gyaku-Zuki en repoussant un partenaire ou le mur.

  4. Tettsui-Uchi (IE) voir fig. Yoko-Empi-Uchi...
  5.  

  6. Ude-Uke, Gedan-Barai, Jodan-Age-Uke, Ura-Zuki... en bloquant avec un obstacle correctement placé.

B. DURCISSEMENT PAR POUSSÉE

Avant d'imposer des chocs violents à vos mains, vérifiez avant tout qu'elles soient capables de résister à une forte poussée.

  1. Poing régulier (Seiken) en poussant contre un mur, avec des pompes, en poussant un partenaire, avec Kagi-Zuki, en poussant une porte lourde, etc.
  2. Poing à une phalange, Nukite, etc. en poussant contre la paume de l'autre main, une porte lourde puis un mur, etc.

Quand votre main conserve la forme adoptée lors d'une forte poussée, vous savez que sa position est juste. Commencez alors à frapper des objets de plus en plus dur. Cherchez avant tout la correction, pas la force.

C. POUSSÉE EN COMBAT

Lors de combat d'entraînement, vous pouvez utiliser les poussées pour déséquilibrer votre adversaire, en attaquant sa posture dans la direction la plus faible (voir les attaques d'équilibre).

Travaillez les techniques de bases, les formes de main et de pied et les attaques d'équilibres avec les poussées. La différence avec le coup vient uniquement du fait que la force n'est exercée qu'à partir du contact.

PUISSANCE

Une tâche inaccoutumée à tendance à mobiliser plus de force musculaire que nécessaire. Cela provient d'un manque de connaissance du geste par le système de coordination neuromusculaire.

Une meilleure coordination permet donc de diminuer la fatigue et les contractions dans les muscles antagonistes. Les muscles relaxés exercent plus rapidement leur force, c'est pourquoi un combattant puissant n'est pas un combattant fort mais un combattant rapide.

Pour cela il faut :

  • Coordonner parfaitement les mouvements.
  • Combiner force, vitesse, souplesse et endurance, dans l'entraînement.
  • Travailler la force en restant le plus relaxé possible.
  • Que le corps tout entier participe à l'action.
  • Frapper dans l'axe du corps.

A. PUISSANCE EN TRACTION

Travaillez la poigne, les dorsaux et étudiez les postures. Inspirez en reculant.

B. PUISSANCE DE FRAPPE

  • Participation de tout le corps.
  • Petite surface de frappe.
  • Vitesse maximum.
  • Précision.
  • Points vulnérables.
  • Idée que c'est la seule chance d'abattre l'adversaire.
  • Atémi :
  • Percutant (K.O.) : rebondit avec une vitesse égale à l'impact.
  • Pénétrant : idée de pénétrer.
  • Défonçant.
  • Chassant : poursuit son action après l'impact.
  • Déséquilibrant.
  • Concentration de la puissance.

Exercice :

Elever les deux bras devant votre corps, poings au niveau du plexus solaire. Contracter et décontracter alternativement tous les muscles du corps. Poings relaxé pendant le trajet, concentrer toute la puissance dans le poing au moment de l'impact. Epaules basses et dans le même plan vertical que les hanches.

S'assurer que le poing suit le chemin le plus direct (Oie-Zuki, Gyaku-Zuki), épaules décontractées, basses et solides.

VITESSES

Essentielle en combat, la vitesse existe sous plusieurs formes qui en s'unissant concourent à la vitesse apparente.

A. LA VITESSE DE PERCEPTION

Il s'agit de la rapidité de l'esprit pour percevoir l'action adverse. Ce qui compte, c'est la distance à partir de laquelle on perçoit l'attaque plutôt que le temps du trajet. Il faut être prêt aussi bien physiquement que mentalement.

1. La vue

La vitesse de perception visuelle peut être apprise à travers une pratique constante. Elle dépend surtout de la manière de regarder. Vous devez chercher à obtenir un large champ visuel.

2. L'ouïe

Importante pour détecter un adversaire se trouvant hors du champ de vision.

3. L'attention

Vous devez être bien souvent capable de prévoir ce que l'adversaire peut faire. Cependant, vous ne devez pas chercher à le deviner à tout prix.

Exercices :

  • Face à Tori, essayez de sentir les moindres modifications dans sa position.
  • Idem avec un partenaire à droite ou à gauche (champ visuel à 180°).

B. LA VITESSE DE RÉFLEXION

C'est la rapidité de l'esprit pour sélectionner la bonne technique pour réagir. Elle dépend de l'imagination, de l'anticipation et de la connaissance. Au moment du combat, on n'a plus le temps de réfléchir. C'est pour cette raison que l'on doit se préparer l'avance, en faisant appel à l'imagination et à la faculté d'anticipation, à faire face à bon nombre de situations. Cette préparation mentale permet de réagir plus rapidement aussi bien au niveau stratégique ou tactique qu'au niveau technique en acquérant les bons réflexes. Remarquez qu'il faut plus de temps pour réagir si l'on doit se concentrer sur plusieurs actions ou si la situation est complexe et/ou inhabituelle.

C. VITESSE DE DÉPART

C'est l'habileté à accélérer le corps, à partir d'une vitesse nulle. Elle découle de l'utilisation du ventre et du niveau de décontraction atteint.

D. VITESSE INITIALE

Elle provient de l'utilisation de Mawashi-Kamae ou de la conservation de la vitesse acquise lors de l'exécution d'une autre technique (feinte, remise ou reprise) grâce aux courbes de liaison.

E. VITESSE DE PERFORMANCE

C'est la qualité qui permet d'augmenter la vitesse une fois que l'inertie est brisée. Elle implique la relaxation des muscles du corps, l'utilisation effective du ventre et la connaissance des courbes.

F. MODIFICATION DE LA VITESSE

C'est l'habileté à varier la vitesse et la direction d'application de celle-ci au cours de la trajectoire d'un coup grâce aux courbes.

La vitesse dépend donc divers éléments :

  • Physiques, tels que coordination, stabilité, mobilité, agilité, endurance, décontraction ;
  • Découlant de qualités de l'esprit, tels que temps nécessaire pour reconnaître l'action et temps pour réagir qui dépendent des connaissances techniques et de la rapidité de réflexion.

G. ÉLÉMENTS FAVORISANT LA VITESSE

  • Échauffement préliminaire.
  • qualité des fibres musculaires (développement des fibres rapides).
  • Posture correcte, semi-fléchie, relaxée et parfaitement stable.
  • relaxation du corps (et des membres)
  • utilisation du ventre.
  • choix plus ou moins judicieux de la technique employée, de sa trajectoire et des mouvements du corps associes (avance, recul, déplacements latéraux...).
  • Conscience visuelle et auditive (regard vague 180°, écoute...)
  • Économie de mouvement (départ direct de la position occupée par le membre sans appel, modification liée de trajectoire, utilisation de la technique débutant naturellement de la position ou de la trajectoire précédente etc.).
  • Usage des courbes et de Mawashi-Kamae car dans tout mouvement circulaire ou elliptique, on peut augmenter la vitesse sans faire d'effort supplémentaire en raccourcissant brusquement le rayon de l'arc décrit.
  • Quand on utilise plusieurs actions du ventre, à la vitesse acquise avec la première, vient s'additionner celle produite par la seconde à condition que le membre décrive une trajectoire courbe.
  • L'entraînement à la situation.
  • L'utilisation de tous les pivots articulaires possibles dans les mouvements de fouet tel qu'Uraken, car les vitesses de déplacements des pivots et celles de rotation autour des pivots, se cumulent pour donner le maximum de vitesse à l'impact.

Note : Conservez le maximum d'accélération pour le contact.

H. ÉLÉMENTS DIMINUANT LA VITESSE

  • Conditions physiologiques et psychologiques : émotivité, peur, fatigue, manque de concentration ou de motivation, connaissance insuffisante...
  • Condition physique : manque d'entraînement, travail à froid, fatigue.
  • Niveau technique insuffisant (pas d'utilisation du ventre, lignes brisées, mouvements syncopés...).
  • Situation complexe ou inhabituelle ; combinaison de stimuli.

I. EN CONSÉQUENCE

1. Allongez le temps de réaction de votre adversaire en :

  • Ne télégraphiant pas vos mouvements (voir appels).
  • Combinant les stimuli, en attaquant simultanément à deux niveaux grâce à des techniques doubles telles que Yama-Zuki...
  • Variant vos techniques.
  • Changeant de ligne d'attaque, de niveau, d'intention, etc.
  • Distrayant son attention ou sa perception (clin d'il, bruit, feinte, piège, regard mal dirigé).
  • Attaquant quand il inspire (fin d'expiration), quand il vient de finir sa technique (il retire son énergie après son attaque), quand il est déséquilibré physiquement ou mentalement.

2. Augmentez votre vitesse en :

  • Abaissant votre temps de réponse, en essayant de prévoir toutes les possibilités à l'entraînement (à l'aide des gammes qui accompagnent chaque technique).
  • Vous habituant à frapper des deux mains et des deux pieds.
  • Vous souvenant que distance correcte et adresse sont plus importantes que vitesse d'exécution.
  • Corrigeant sans cesse vos techniques en les travaillant au ralenti. Sentez-les.
  • Fouettant la main juste au contact (Uraken-Uchi).
  • Utilisant tous les pivots articulaires possibles (hanche, genou, épaule, coude, poignet).
  • Utilisant les courbes plutôt que les lignes brisées.
  • En débutant vos attaques à partir de Mawashi-Kamae, ce qui vous assure une bonne vitesse initiale et trouble Tori

J. ENTRAÎNEMENT

  • Préparez-vous à toutes les éventualités.
  • Recherchez des préparations permettant plusieurs suites.
  • Assouplissez vos hanches et débloquez toutes vos articulations.
  • Relaxez-vous et frappez dans le vide.
  • Essayez de frapper le plus vite possible sans allez jusqu'à la butée de vos articulations.
  • Frappez rapidement en étant relaxé du début jusqu'à l'impact (vrai ou simulé).
  • Frappez une ficelle pendue au plafond. Voyez à quelle vitesse vous pouvez délivrer votre coup de poing. Frapper à nouveau et voyez si vous pouvez la faire se balancer sans la toucher.
  • Avec partenaire
  • Frappez pendant qu'il essaye de claquer votre main.
  • Idem dans l'ouverture crée entre son blocage et votre attaque.
  • Il attaque, frappez quand il rétracte son membre.

Remarques : Débutez lentement puis augmentez la vitesse après vous être assuré de la correction de vos techniques. N'essayez pas d'exécuter vos techniques trop durement. Laissez aller votre corps, ne forcez pas. La vitesse est inutile sans :

  • Stabilité ;
  • distance correcte ;
  • technique surprenante (sans appel) et juste.
  • usage correct du ventre donnant la puissance à la technique
  • position correcte et résistance du segment frappant.

Suite

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